La pénalisation de notre droit des affaires est une grave erreur, je veux y mettre un terme
Nicolas Sarkozy Université du Medef à Jouy-en-Josas, jeudi 30 août
Et bien ! On n'a pas fini d'entendre la populasse
parler de patrons voyous. Et après, certaines têtes bien faites continueront de clamer leur surprise face à de tels propos.
Pendant ce temps là Rachida Dati revêt sont costume de loyal petit soldat du Directeur Général de la République et convoque le vice-procureur de Cour d'appel de Nancy, déclarant au passage qu'elle est le chef des procureurs. Et la séparation des pouvoirs dans tout ça ? S'il est respecté, il me semble qu'on a tout de même affaire à une sorte de lobby à l'envers.
En réponse, le vice-procureur de Cour d'appel de Nancy répond à juste titre que Les magistrats ne sont pas les instruments du pouvoir. Ce n'est pas parce qu'un texte sort qu'il doit être appliqué sans discernement
pour justifier la non application de la loi sur les peines planchers.
Oufff ! On n'est pas encore à la veille de réformer notre sacro-saint "Liberté, Egalité, Fraternité". Ca rassure. Mais pour combien de temps ?
